L'étude examine la politique énergétique et l'importance du rôle des énergies renouvelables en Tunisie, en s'appuyant sur les enquêtes menées dans trois gouvernorats: Jendouba, Kebili et Tataouine. Dans une deuxième partie, la politique énergétique des 4 pays de la région MENA, la Tunisie, le Maroc, l'Égypte et la Jordanie est comparée dans le but d'identifier les cadres réglementaires des politiques proactives pour le développement des énergies renouvelables et d'en tirer des leçons pour l'avenir.
Le document présenté analyse et reflète les difficultés et les défis auxquels sont confrontées les autorités locales suite à la promulgation du code le 9 mai 2019. En outre, des recommandations aux élus locaux sont formulées, qui peuvent servir de point de départ commun pour une réflexion plus approfondie.
La pollution marine représente un problème mondial. En Tunisie, le pays où le tourisme joue un rôle important dans l’économie, ce sujet devient de plus en plus problématique, vu l’effet de la pollution sur le dit secteur, mais encore sur l’environnement et la santé.
Les mers et océans recouvrent plus des deux-tiers de notre Planète. Riches en ressources, ils fournissent à l’homme nourriture, énergie et minéraux. Indispensable à la stabilité de notre climat, l’océan joue un rôle économique et écologique important.
L’environnement constitue en Tunisie un enjeu majeur pour le développement et la survie du pays. Même si le sujet fait rarement la une des médias et qu’il occupe une visibilité peu importante dans le paysage politique tunisien, la réalité sur le terrain est chaotique. Tous les gouvernorats du pays sont touchés par des problèmes de pollution qu’elle soit industrielle (Gafsa, Gabes, Sfax), ménagère en milieu urbain (Grand Tunis, Nabeul, Kasserine) ou touchant les espaces naturels (Jendouba, Bizerte, Tataouine).